Bienvenue  sur le site de  PANSERNATURE   " Panser la Nature c'est Soigner la vie"

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     PANSERNATURE

   Promotion de l'Agriculture Naturelle pour la Santé et l'Environnement Restauré

                                                                                                                                                                        

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             Les "Grenelles de l'Environnement"

 

Infos classées

 

        "Lettre ouverte au Ministère de l’Environnement,

                 Et à ceux qui se disent en charge de l’améliorer :

 

   Le « Grenelle de l’environnement » vient de se terminer sur un coucher de soleil, nous constatons que, semble-t-il, 

   personne n’a vraiment envie de réveiller.

 

   Nous restons persuadé que :

 

    - Le chef de l’état qui ne fait des cadeaux qu’aux grosses entreprises, ne s’opposera pas aux  Industries

     chimiques et au marché des pesticides que sont les désherbants, les fongicides, les insecticides,  les O.G.M.

 

    - Le Ministre de l’environnement, celui de l’agriculture, et les membres de leur cabinets, n’ont pas la volonté ou

       la possibilité de décider des bonnes mesures applicables immédiatement, pourtant, ils avaient proposé de

       réduire l’usage des pesticides de 50% en dix ans…

 

    - Le responsable de la FNSEA  qui, en partant, affirmait en substance :

 

       « Nous sommes prêts à diminuer l’usage des pesticides, si on nous donne les moyens de le  faire ».

 

   Tous, ne paraissent pas s’y préparer vraiment !

 

    S’il paraît vain d’attendre que les « politiques » agissent, ils se donnent une bonne conscience en organisant des   

    forums d’où rien de concret ne peut sortir, pourtant, il existe des vraies solutions que l’on peut appliquer dès

    aujourd’hui !

 

    On a le droit et le devoir de critiquer ou de contester dès l’instant que l’on apporte des solutions valables ou alors

    on se désapprouve plus que ceux que l’on dénigre.

 

    Il a été question de réduire de 50 % l’usage des pesticides, or, cela se pratique de puis plus de dix ans !

 

    Il était surtout question d’agir pour sauver l’environnement.

 

   La première solution facile s’appelle La méthode  « Réduction des Doses »  par l’emploi de l’eau adoucie  

     pour pulvériser les traitements contenant les engrais liquides ou les pesticides 

 

     Ce qui n’a rien à voir avec l’agriculture raisonnée qui ne change pas la nature des pesticides, même si elle en

     calcule leur usage au plus près.

 

     L’usage de l’eau adoucie modifie la qualité des traitements parce que le fait de retenir les minéraux dits cations

     (+) par les résines de l’adoucisseur, élimine le calcaire, le magnésium, les nitrates, …, contenus dans l’eau.

 

     Or, que ce soient les eaux distribuées au robinet, celle tirées dans les étangs ou des rivières, ou puisées dans

     les cours d’eau ou dans les nappes souterraines, elles contiennent toutes les minéraux qu’elles extraient par

     leur passage dessus.

 

     Quand on arrose ou que l’on pulvérise une eau qui sort de terre à une température proche de 15°c sur un sol ou 

     une plante que la chaleur du soleil les porte à 60°c ou 80°c, la première chose qui se dépose, c’est le calcaire,

     comme cela se produit dans les casseroles, les tuyauteries, les chaudières ou dans le corps humains, (dans les

     artères).

 

     Le tartre forme une barrière aux produits actifs, en supprimant le tartre on réduit d’autant les matières actives des

     pesticides pour une efficacité renforcée, soit plus de 50 % des poisons utilisés…

 

     La réduction peut être portée à 80%, si l’on acidifie la solution pulvérisée pour la ramener de P.H. 7 à P.H. 5 par

     ajout d’acide sulfurique concentrée. (0,5L à 1 L pour 1 000 L)     

 

    C’est toujours autant moins de polluants pour les sols, pour la planète.

 

    Plusieurs milliers d’agriculteurs, céréaliers, maraîchers, viticulteurs, utilisent cette méthode sur des surfaces    

    pouvant aller jusqu’à  300 Ha, pour certains, depuis plus de dix ans, avec un matériel qui s’amortit dans l’année de

    son achat.

 

   J’en parle en connaissance de cause puisque je suis chimiste, j’avais une petite unité de production de produits

   de traitement de surface et j’avais été amené à leur livrer l’acide et les moyens de protection, dès 1996,

     (Je suis retraité depuis 2003).

 

   Cela m’avait intrigué, ma curiosité m’a poussé à mesurer les facteurs de qualité qui en découlaient, pour

   constater, en général, une meilleure qualité.

 

   J’ai demandé à des laboratoires indépendants, agréés, de rechercher la teneur en pesticides,

   sur les céréales, les fruits, les légumes et les vins, obtenus par cette méthode.

 

   Sur 180 pesticides courants, il subsistait moins de 0,03 ppm (Parties Par Million), au total, de toutes les principales

   substances utilisées, ce qui est  très en dessous des normes admises,

   il n’y avait plus rien d’apparent quand on commençait à rétablir la qualité des sols.

 

   Cette méthode, La FNSEA  la connaît puisque plusieurs utilisateurs en font partie et ne s’en cachent pas ! mais

   comme c‘est bien connu, la FNSEA est proche de l’INRA dont le travail est essentiellement la recherche des

   molécules entrant dans les pesticides pour le compte des laboratoires phytosanitaires.

 

   Cela ne résout peut-être pas le problème de la Santé des utilisateurs et des consommateurs, mais c’est quand  

   même mieux que rien, cela démontre l’énorme pouvoir de l’eau épurée, dont la l’excès de minéralité est le premier

   facteur de risque pour la venue des maladies cardiaques, vasculaires, Le diabète, les thromboses, le stress, …

 

   C’est aussi méconnaître le fait qu’une maladie, quelle qu’elle soit, est avant tout un effet qui traduit l’état de  

   déséquilibre du terrain sur lequel elle se développe.

 

   Cela signifie que si une plante pousse mal, c’est qu’elle présente des malformations,

   ( Des attaques de champignons : Mildiou, d’oïdium, …, ou par les insectes,)

   C’est parce que le sol qui la fait pousser n’a plus l’équilibre minéral qui lui permettrait d’agir mieux.

 

   Pour les animaux, dont l’homme est une des espèces, la qualité du terrain interne du corps dépend directement de

   la qualité des aliments qu’on lui apporte : L’air, l’eau, les fruits, les légumes, la viande,…

 

  La deuxième mesure est pour respecter la qualité de la vie du sol :

 

   Il faut le rappeler, c’est le sol qui créé, commande et régit toute la vie, c’est lui qui fait d’abord pousser les plantes

   qui  

   vont le nourrir,  pour nourrir les animaux, ou qui vont lui apporter les éléments minéraux qui lui manque et qu’ils

   fabriquent par la digestion..

 

   Un sol est toujours à la recherche de son équilibre, tout comme notre corps.

 

   Il est démontré qu’une terre qui est cultivée sainement, sans pesticides, si on respecte son mode nutritionnel,

   comme le fait la nature qui composte les matières organiques qui tombent au sol, par l’oxydation et le travail des

   bons insectes et des bactéries, ne nécessite pas l’usage des pesticides.

 

   Mieux, l’azote organique produit par les bactéries ne se retrouve jamais dans les nappes phréatiques, dans les

   cours d’eau, avec pour conséquences les pollutions, les algues vertes,…

                       

   Il est aussi prouvé que si on se nourrit avec une bonne eau, avec des aliments sains, on résiste plus facilement

   aux maladies parce que l’équilibre alimentaire est le facteur principal qui favorise et active les défenses

   immunitaires.

 

   Nous savons que nous pouvons très facilement préparer les apports nutritifs du sol (composts, terreaux, …) qui

   apportent une vie bactérienne riche, des bons insectes, des vers de terre et que cela ne nécessite pas une charge

   de  travail ni des prix excessifs.

 

         (Ce n’est pas revenir en arrière que de faire mieux avec des connaissances nouvelles !)

 

   La troisième solution est liée à la deuxième parce qu’elle conditionne à la fois les ressources en eau et la

   nature  du climat.

 

   Un sol bien nourri est riche en humus (+ de 4 %), on peut trouver jusqu’à 600 trous de vers de terre au m², qui, par

   les galeries qu’ils creusent, peuvent emmagasiner près de 25% d’eau et 25% d’air du volume de terre. (250L au

   mètre cube ou sur  5 à 6 m²))

 

   Dès lors, les plantes ne craignent plus les fortes sécheresses par la réserve en eau du sol, ni les pluies

   diluviennes parce que le sol étant drainé, l’eau peut alimenter les ruisseaux souterrains, les sources, et parvenir

   aux nappes phréatiques.

 

   Dans une terre cultivée avec les engrais chimiques de synthèse, les apports sont solubilisés de façon a être

   directement assimilés par les plantes, comme le sont les sucres rapides des barres chocolatées, les boissons

   industrielles où l’on ajoute jusqu’à 30 morceaux de sucre par litre (Coca) et des benzophénols, pour créer

   l’accoutumance.

 

   Cela se superpose au fonctionnement bactérien qui est ensuite empoisonné par les pesticides.

 

   Dès lors, avec la mort de la vie des sols, des vers de terre, les galeries sont bouchées par les premières pluies ou

   par les arrosages, le sol se densifie, se compacte, se minéralise comme la roche mère, c’est le début de la

    formation des déserts.

 

   Le sol en surface s’effrite sous la chaleur solaire, se transforme en poussières qui sont facilement entraînées,

   déplacées par le vent pour recouvrit d’autres plantes ou lessivées par les pluies pour former les torrents de

   boues, si dévastateurs.

 

   De plus, pour faire beau, on élimine chimiquement les « mauvaises herbes », on désherbe entre les semis, ce

   qui occasionne l'assèchement de la croûte du sol, une perte en eau et en substances nutritives.

 

   Les herbes que le sol fait pousser pour s’équilibrer et que l’on détruit, pousse le sol à en faire pousser davantage,

   plus celles qui s’opposent aux matières chimiques indésirables pour lui, une chaîne sans fin.

 

   Les plantes que l’on veut faire pousser sur un sol appauvri, dégradé n’ont plus la réserve naturelle d’eau et sont

   toujours assoiffées, ce qui oblige l’agriculteur à pomper dans les cours d’eau, dans les nappes souterraines,

   jusqu’à  les épuiser. (Même quand il pleut)

 

   De plus, en voulant remplacer les 20 minéraux principaux du sol qui servent de nourriture aux plantes par les trois

   fameux N (nitrate) P (phosphate) et K (Potasse), on épuise les possibilités nutritives du sol, ce qui augmente les

   déséquilibres, les besoins en engrais, en pesticides,…

 

   Cette façon de procéder est la seule alternative offerte aux agriculteurs en culture intensive ou application

   raisonnée, qui sont soumis aux semenciers, aux coopératives et à leurs conseillers, soutenus par la FNSEA.

 

   Le processus naturel du fonctionnement des sols, je l’ai découvert, au travers des Sciences oubliées, voire

   interdites, mais qui ont été publiées, déposées en leur temps aux Académies

 

   Concernées, laissées de côté parce qu’elles s’opposaient aux dogmes établis par Pasteur et Liebig, ainsi qu’aux

   productions industrielles qui en découlent.

 

   La théorie scientifique devient une Science en temps que telle, applicable, lorsqu’elle est confirmée par les faits,

   en respectant les protocoles de travail, universels, en vigueur dans tous les laboratoires.

 

   Ces connaissances peuvent nous permettre d’inverser le gâchis des cultures morbides produisant des aliments  

   déstructurés, empoisonnés par les pesticides et les OGM, ces derniers n’ont rien à faire dans l’agriculture.

 

   L’apport dans la structure génétique d’une espèce, d’un gène d’une autre espèce, cherche à intégrer un codage

   génétique différent, ce qui modifie la chaîne génétique de l’une ou l’autre espèce, dont on ne sait pas encore celle

   qui prend le dessus, mais elle rend perméable les défenses immunitaires, permettant de développement des

   infections en rapport avec l’état de dégradation de l’espèce.

 

   Il suffit de repartir de ce que l’on apprend toujours dans les écoles d’agriculture, depuis 1880, de repartir de

   l’équilibre de la terre franche, (Argile, sable, calcaire), de soussoler en défonçant les semelles de labour, sans

   retourner la  terre et que l’on reforme l’équilibre des structures qui sont en insuffisance, suivant ce que les

   mesures préalables ont révélé.

 

   D’apporter, ensuite, au sol une nourriture compostée, selon un processus naturel, contenant le carbone (cellulose)

   et le magnésium qui est depuis longtemps en carence, s’il n’a pas disparu.

 

   Alors on s’apercevra que le sol fabrique presque tout l’azote dont il a besoin, ce que le compost, s’il est bien conçu

   et mené, complètera.

 

   Dès lors, la vie bactérienne réapparaîtra, les vers de terre reviendront fertiles par l’humus qui se reconstituera,…

 

   Un sol équilibré, bien nourri, donne des plantes saines, des plantes qui ne sont plus malades et qui de ce fait ne

   sont plus détruites par les limaces ou les insectes, ne nécessiteront plus l’usage des pesticides. (Selon un

   processus électromagnétique connu et démontré.)

 

   Et, si cela s’avérait nécessaire la Nature a tout prévu, les plantes naturelles, les simples, peuvent parfaitement

   résoudre tous les problèmes posés, sans nuire à la vie des sols, ni à celui de l’environnement.

 

   Cela impose que l’on pense autrement, que l’on cesse de faire correspondre un traitement externe appliqué sur

   l’effet, la maladie, la venue d’un insecte, avec un poison, mais plutôt d’agir en apportant au sol ce qu’il a perdu, ce

   qui est la cause de l’effet, ce qui va permettre de supprimer l’effet !

 

   Cela a été étudié, appliqué depuis 1918 par Pierre Delbet, chirurgien aux armées, et par beaucoup d’autres depuis

   ( La Cytophylaxie) , et par Jean Boucher l’un des fondateurs de l’agriculture biologique française.

 

   De plus,  une Science, comme celle de la Bio-Electronique de Vincent, une technique qui utilise mesures

   électroniques, avec un matériel présent dans tous les laboratoires qui testent l’eau, permet de vérifier à tout

   moment, en quelques minutes, l’état d’équilibre ou d’instabilité des sols, comme celui des plantes. (Ainsi que celui

   de tous les êtres vivants).

 

   Sans vouloir être Bio, à tout prix, on peut en relativement peu de temps, cultiver sainement, avec des rendements

   proches de la culture intensive, sans nuire à personne ou à la planète, avec une rentabilité bien supérieure quand

   on enlève le prix des pesticides, des récoltes perdues où il faut parfois tout recommencer.

 

   Cela joue aussi sur les climats, parce que l’eau qui rentre dans les sols, ne se retrouve pas en excès dans

   l’atmosphère, n’augmente pas une évaporation plus soutenue.

 

   Imaginez la quantité d’eau perdue ( 250 L/5m²) multipliée par les surfaces en culture intensive ou raisonnée, 

   (Plus de la moitié de la superficie de la France) qui se retrouve évaporée dans l’atmosphère, qui densifie l’air, qui 

   renforce la  puissance des vents et des précipitations…

 

   On assiste même à des microclimats bénéfiques sur les zones bien cultivées, ce qui justifie que l’on devrait

   imposer de cultiver ou de jardiner sainement, partout.

 

   Enfin, il existe des solutions plus rentables et plus efficaces que les grandes éoliennes pour produire

   de l’énergie, pas seulement parce que cela fait du bruit ou parce que cela déforme les sites naturels, mais parce

   qu’une bonne partie de cette énergie est perdue par son acheminement vers le lieu d’utilisation et par les différents

    postes de transformation.

 

   Comme c’est le cas de toutes les productions centralisées !

 

   Il existe des petites éoliennes verticales, tournant comme un foret sur lui-même, du type winside, qui peuvent  

   produire, individuellement,  des dizaines de KW à des centaines, d’autant qu’elles peuvent parfaitement s’intégrer

   dans une construction particulière, un pavillon, un immeuble ou une ferme, comme une sortie de cheminée  

   supplémentaire.

 

  Tout le monde a vu ces publicités tournantes sur un socle, au bord des routes, pour signaler un garage ou un  

   restaurant, il suffit de mettre une dynamo dans le socle, de stocker une partie de cette énergie dans des batteries  

   et

   d’avoir un convertisseur de courant continu en courant alternatif, comme on le fait pour les panneaux solaires.

 

   C’est simple, pratique, peu coûteux, facile à installer, sans fils disgracieux qui se baladent au gré des routes ou qui 

   défigurent les campagnes…

 

   Cela a seulement l’inconvénient de ne pas rapporter de dividendes à l’état ou aux municipalités.

 

   Tout cela se trouve plus détaillé, sur internet : www.pansernature.org  -  www.onnouscachetout.com  -  Etc…

 

   Vous ne pourrez plus nous dire que vous n’êtes pas informé, que c’est impossible !

 

   Nous nous sommes organisés pour défendre la qualité des aliments, celle qui permet de maintenir ou d’améliorer  

   notre bon état de Santé, cela commence de la façon dont on les produit, les cultive, les prépare, cela aussi passe

   par la qualité de l’eau, celle de l’air et de celui  de notre environnement.

 

          Michel PROVOST

 

   Seule la FNSEA a répondu :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   Nous lui avons écrit le 14 mai 2007 pour lui proposer de former les personnes qui le désireraient !

 

   Si j'ai été un peu long dans ma lettre ouverte aux intervenants qui ont participé au "Grenelle", c'est aussi pour que

   ces personnes, Un président de la République, des Ministres, des Secrétaires d'état, des Enarques qui n'ont

   sûrement pas été formé à l'école d'agriculture, sachent bien de quoi l'on parle.

 

   Visiblement, soit ils n'ont rien compris, soit ils s'en moquent parce qu'ils sont conseillés autrement, soit encore,

   ce qui serait pire, ce "Grenelle" a été conduit pour cacher une volonté de soumettre tout ce qui pourrait être

   naturellement sain aux lois financières du marché, des lois qui ne retiennent que les profits sur la vente des

   pesticides, des hormones et des OGM.

 

 

 

                                                                                       ____________________________________________________________________________________________________________

 

                                                                      Association PANSERNATURE loi 1901  N° : W37 200 4440

                                                                                          Webmaster : pansern@pansernature.org
                                                                                     Association reconnue d "Intérêt Général"     

                                                                                                                               Dernière modification : 06 mars 2016