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Schéma de la cellule par Lakhovsky

 

    On ne commande la Nature

   

             Qu’en lui Obéissant               Francis Bacon

                                                                                                                               

   L’évolution de la Terre est un livre ouvert pour qui a appris à le lire.

 

Pour en effectuer cette lecture, le parcours de chacun peut prendre des chemins divers, parce qu’il n’est pas enseigné, mais le principal est d’accéder à la compréhension des processus vitaux et évolutifs.

 

Sans chercher imposer ou à obliger qui que soit à penser comme nous, nous exposons le travail que nous avons accompli suites aux découvertes que nous avons faites  en soulevant la chape de plomb qui recouvre les connaissances cachées, censurées, ce qui a eu pour action de mettre en place une méthode de culture naturelle qui reproduit le processus évolutif de notre planète.

 

A partir de cette méthode, tout devient possible, tout se remet en place, tout peut réussir, sans avoir recours aux produits de la chimie de synthèse, sans polluer.

 

Pour bien comprendre, il faut repartir à zéro, en se défaisant de tous les dogmes, les enseignements que nous avons reçu, cela nous permet de découvrir l’étendue de notre ignorance, selon Pascal.

 

La  Terre a mis des milliards de nos années pour se former, développer sa végétation, sa faune.

 

Elle a subi plusieurs bouleversements complets, des changements de pôle, des dévastations opérées par la chute de grosses météorites, des inondations, des guerres, et à chaque fois, son processus de développement a repris le dessus.

 

La pollution amenée par l’air ou par l’eau, sera de moindre importance si au départ on respecte le système d’évolution que le sol a utilisé pour s’améliorer au cours des siècles, puisque la végétation parvient toujours à domestiquer les espaces libérés :

 

   La zone des combats de Verdun a été complètement dévastée pendant la première guerre mondiale,                 

   avec le déversement d’une multitude de poisons, elle est redevenue une forêt, effaçant presque le passé.

 

Même dans les déserts, certaines plantes parviennent à se maintenir dès qu’on les réimplante, ce qui permet au climat de s’adoucir et aux pluies de revenir, faisant repartir le processus de fertilisation.

 

   Une ceinture verte ‘La grande muraille africaine », un espace végétal de 15 km de large, reliant le Sénégal à 

   Djibouti, est en cours de réalisation pour bloquer l’avancée du désert et nourrir des millions de personnes.

 

Quelque soient les modes de cultures la seule chose qui restera primordiale, c’est l’équilibre du sol et plus exactement, l’équilibre de la terre végétale, l‘humus en étant la partie noble,  vivante, nourricière, une qualité qui se transmet à la plante et aux fruits qu’elle porte, a ceux qui les consommes, à la vie qui ainsi se recrée,

 

Sans faire un cours d’agronomie, il est bon de revenir sur la constitution générale des sols et son mode de fonctionnement pour comprendre pourquoi et comment depuis l’origine de l’agriculture et du jardinage, on est passé à côté de l’essentiel : le fonctionnement intime du sol.

 

Les connaissances qui se sont révélées, au fil du temps, n’ont pu être utilisées, parce que ce qui était allait de soi, selon la tradition, le monde de l’agriculture n’était pas informé des progrès de la science.

 

Quant on a appliqué les connaissances, cela a été selon la loi du profit immédiat, comme de tout ce dont nous avons bénéficié, en écartant tout ce qui s’y opposait, le pratique étant considéré comme un progrès, celui qui pousse à acheter.

 

Les conseillers agricoles, issus de l’industrie phytosanitaire, relayés par ceux des coopératives agricoles, ont largement contribués à l’emploi des produits chimiques de synthèse, en remplacement des fumures et composts, jugés trop pauvre en apport fertilisants.

 

En réformant l’enseignement agricole, à partir de 1920, on a relégué aux oubliettes une foule de connaissances qui expliquaient déjà le véritable fonctionnement des sols, le rôle de l’humus, les risques sanitaires issus des déséquilibres.

                                                                                                                                                                                                                   

L’évolution des connaissances a été pluri-disciplinaires.

 

La conception du fonctionnement agronomique des cultures s’est vraiment développée après la Révolutions Française de 1789, avec la libéralisation de l’emprise cléricale des idées, de l’écriture.

 

Les recherches ont concerné tous les secteurs, la notion atomique, les applications électriques, la chimie qui s’est débridée, la médecine.

 

Pour l’agriculture cela a débuté après que Justus Von Liebig, en 1865, a démontré que les engraischimiques pouvaient  remplacer les fumures, ce qui pouvait accroître les rendements agricoles et de nourrir les concentrations urbaines.

 

Un concept repris après chaque conflit mondial pour justifier le recyclage des poudres et explosifs sous la forme d’engrais.

 

Ex : le nitrate de potasse contient  38,67 % de potasse (K2O), 13,85 % d’Azote (NO3), il est stabilisé par du calcaire, pour limiter les risques d’explosion, la composition de l’élément calcaire n’est pas précisée.

 

Associé à la mécanisation on a retourné de plus en plus profondément les sols, on faisait des concours, lors des comices agricoles ( fêtes), pour glorifier celui qui retournait le mieux la terre montrer le plus beau sillon, le plus profond.

 

     Le laboureur en mourant dit à ses enfants « Tournez et retournez le sol, c’est le fond qui manque le moins »

 

Depuis, le sol se compactant de plus en plus, le matériel n’a cessé de se renforcer, les apports de la chimie ont été de plus en plus conséquents et la lutte contre les nuisibles s’est intensifiée, notre pays devenant l’un des plus gros utilisateur de pesticides, de poisons associés.

 

On appliqué les méthodes de traitement issues du principe défini par le Chimiste Pasteur et son équipe, dans le domaine Médical : Eliminer par les microbes par les oxydants chimiques.

 

 En agriculture, seul l’emploi des pesticides a été recherché pour tenter d’endiguer les ravages. 

 

Antoine Béchamp : Pharmacien, Médecin, toxicologue, a découvert en 1965 le rôle des petits ferments : les « microzymas »,  des grains d’énergie, qui sont à l’origine de la construction de la vie et de ses  transformations. « la vie est la continuité de la vie ».

 

  Il a découvert le premier, le rôle des microzymas dans le processus de la fermentation alcoolique, l’origine de la maladie du ver à

  soie, le polymorphisme microbien qui transforme la cellule en bactérie,  la formation du virus : une cellule dégénérée.

 

  Des découvertes saluées dans le monde entier, mais occultées en France, parce qu’elles ont été dénigrées par Pasteur qui

  siégeait au comité de réception des communiqués scientifiques.

 

   Pasteur s’est ainsi attribué  la paternité des découvertes de Béchamp et de bien d’autres, quelque  temps après leurs

   publications, en les arrangeant à son concept.

 

        A.  Béchamp avait le soutien de nombreux chercheurs et scientifiques français et étrangers : Paul Bert,  Albert Koch,  de Gunther

        Enderlein, etc, …, et du  Professeur  Claude Bernard, docteur, biologiste,  hématologue, son professeur, qui a affirmé en saluant

        les travaux de Béchamp :

 

                    « Qu’importe le microbe, seule la qualité du terrain compte »

 

    Citons : le  Livre du Docteur Eric Ancelet : « Pour en finir avec Pasteur »

                  la thèse de Doctorat en Pharmacie de Marie Nonclerc : sur Béchamp et ses découvertes.

 

 Dès le début des années 1900, des voix se sont élevées contre le tout chimique, en constatant que les engrais chimiques  

 amenaient ou renforçaient la venue des maladies et des insectes, d’où la recherche de solutions moins systématiques qui ne  

 distinguaient pas le bon du mauvais.

 

 Rudolf Steiner, En 1924 a donné une conférence (Cours aux agriculteurs) qui a été le départ de la  culture biologique,

  développée par  E. Pfeiffer en culture Bio-Dynamique par la dynamisation de l’eau et des solutions traitantes, selon le principe

  de  l’homéopathie créée par le Médecin Samuel  Hahnemann, près d’un siècle plus tôt.

 

   R. Steiner, Médecin, Herboriste, Chercheur, Philosophe, écrivain, a recherché et compilé toutes les sciences, les

  connaissances développées à son époque pour en faire la synthèse et la diffuser.

 

  Pierre Delbet, Chirurgien, Académicien, a étudié l’action du magnésium dans la prophylaxie et mis au point une méthode  

   pouvant guérir 75 % des maladies bactériennes ou virales : la Cythophylaxie. Livre de Joseph Favier : Equilibre minéral et Santé

 

   Delbet avait chargé les chercheurs du collège de France d’étudier le rôle du magnésium et les

   rapports entre les minéraux, pour améliorer la santé (de 1921 à 1935).

 

   Ces chercheurs ont établi que l’équilibre de la Terre Franche (entre argile, calcaire et sable),  permettait de produire des aliments

   équilibrés, par la comparaison entre les blés produits dans delta du Nil avec les apports réguliers de limon, et ceux issus de la

   culture des terres françaises avec lespremiers produits chimiques.

 

   Delbet a été le premier à souligner l’importance de la qualité des aliments pour améliorer ou

    maintenir un bon état de santé et oeuvrait pour que le Ministère de la l’Agriculture soit associé à celui

    de la Médecine. (il n’ a jamais été entendu)

 

         «  La culture des sols doit respecter son fonctionnement biologique ».

 

       D’où son livre « Agriculture et Santé » expliquant son action :

 

          « Aucune humaine, pas même la médecine, n'a autant d'importance pour la santé de l'homme

            que l'agriculture »  

   

      Parmi ses nombreux ouvrages, signalons aussi : « Politique préventive du cancer »

 

      L’ Equilibre Minéral et Santé de Joseph Favier, paru en 1941, retrace les expériences effectuées sur le magnésium et

       l’importance des équilibres minéraux pour améliorer la santé.

 

   Georges Lakhovsky, Physicien, assisté par A. d’Arsonval, Physicien et Académicien, ils ont étudié les effets et incidences

   des fréquences vibratoires émises par le fonctionnement des cellules dans les organismes vivants en s’appuyant sur le travail

   de Nikola Tesla.

 

   L’ADN de l’organisme émet et reçoit des ondes, comme un poste de radio, des fréquences qui peuvent être perçu par un autre

   organisme,  ce qui permet de comprendre les relations d‘actions diverses entre les entre les  êtres vivants, l’attirance ou

   l’éloignement, l’amour ou la haine, la main verte, l’orientation des pigeons, la puissance des phéromones, l’action du

   radiesthésiste, l’action des pierres semi précieuses, le rôle des couleurs sur le psychisme humain (Aura), etc…

 

   Ils ont étudié aussi l’incidence des rayons cosmiques sur les êtres vivants, notamment sur les plantes.

 

   Après avoir démonté l’efficacité des rayons cosmiques sur le cancer du géranium, Lakhovsky a mis au point un appareil de soin

   pour les cancéreux, qui est toujours commercialisé.

 

  Sir Habert howard, Conseiller agricole, fait paraître en 1940, son « Testament Agricole » un ouvrage qui retrace ses

  expériences développées en Inde, un ouvrage de référence qui vient d’être réédité.

 

  Il y démontre l’importance et le rôle de l’humus, celui du compostage « Indore », l’importance du  carbone pour le développement

  des bactéries du sols, d’où le rapport vital Carbone sur Azote (C/N).

 

  Il découvre et décrit le pouvoir curatif et préventif des aliments obtenus naturellement  pour maintenir ou pour améliorer la santé.

 

  Gaston Naessens, Biologiste, physicien, a construit en 1946 un microscope puissant qui permet de  voir le fonctionnement

  intime de la vie (précision 150 Angstroms ou 15 nanomètres) une vision qui lui a permis d’observer le milieu vivant et la formation

  cellulaire avec ses différentes transformations et d’élaborer  « la théorie somatidienne » : le cycle de la création et de l’évolution

  de la vie.

 

  Une cellule dénaturée qui parvient à se multiplier, par déficience du système immunitaire, crée une hormone qui accapare tout

  l’azote présent pour se multiplier, ce qui inhibe totalement le système 

  immunitaire.

 

  Naessens a créé et développé un antidote contre le développement anarchique et la propagation des mauvaises cellules  : 

  le 714 X,  qui en gavant d’azote les mauvaises cellules, redonne au système immunitaire le pouvoir d’agir, ce qui permet de guérir

  un grand nombre de maladies.

 

  Raoul Lemaire, Biologiste, généticien, crée des 1921 des blés de force pour s’opposer à l’invasion des blés canadiens, il

  reprend le travail des frères Villain sur le fonctionnement des sols et devient  boulanger.

 

  Lemaire organisera à une vaste démarche, dans toute la France rurale pour faire connaître ses blés de force, les résultats qu’il

  obtient, il participera à des conférences communes avec J. Boucher,  C. L. Kervran  et  L. C. Vincent. Il a parcouru la France en

  créant un réseau de producteurs.

 

  Jean Boucher, Ingénieur Agronome, Docteur es sciences, botaniste à l’Office National d’Horticulture, a remis en question le

   travail de ses prédécesseurs en découvrant l’action du magnésium sur les arbres fruitiers, on l’a l’obligé à démissionner parce

   qu’il s’est opposé à l’usage intensif, exagéré, de la potasse.

 

  En 1958, il crée le premier Groupement d’Agriculture Biologique de l’Ouest (GABO),

 

  En 1961, il création l’Association  Française de Agriculture Biologique (AFAB).de Jean Boucher.

 

  En 1964, une partie des créateurs du GABO refusent le rapprochement avec le généticien Raoul  Lemaire et créent le

   mouvement Nature et Progrès. Une scission va faire naître le syndicat de  l’Agriculture Biologique, qui deviendra la Fédération

   Française d’Agriculture Biologique (FNAB), s’opposant à l’AFAB.

 

  En 1965, J. Boucher crée avec Raoul Lemaire, la société Lemaire-Boucher dont les représentants  vont sillonner la France,

   s’appuyant sur le réseau Lemaire et assure le développement de l’agriculture biologique rurale.

 

  Sans cette démarche commerciale, qui a durée jusqu’au décès de  R. Lemaire en 1972, l’essor de l’agriculture biologique n’aurait

  jamais été aussi déterminante. (Les héritiers de Lemaire se sont déchirés pour s’accaparer l’héritage).

 

  Louis Corentin Kervran, Chimiste, Physicien, découvre en 1936 que le corps humain, soumis à l’électricité, ne suit pas la loi

  d’Ohm, et est à l’origine des disjoncteurs électriques qui nous protègent.

 

  Il découvre que l’arc de la soudure électrique, produit une transformation de l’azote de l’air en dioxyde de carbone, ce qui est nocif

  pour les soudeurs, il est à l’origine de l’aspiration de fumées de soudure et  du tablier de cuir pour protéger le corps des soudeurs

  contre les radiations émises par l’arc électrique.

 

  De 1946 à 1966, Kervran est chargé par les différents gouvernements d’étudier l’action des radiations 

  sur les organismes vivants, dans le cadre du programme nucléaire Français. Il est payé sur fonds

  spéciaux et devient la référence internationale en matière d’études scientifiques sur le nucléaire.

 

  En étudiant le fonctionnement des organismes vivants, il observe que les plantes parviennent à synthétiser des éléments alors

  que le sol sur lequel elles poussent en contient peu ou pas.

 

  En reprenant les expériences de Louis Vauquelin, Pharmacien et Chimiste ( sur les œufs), Il parvient a expliquer que si les

  poules n’ont pas de silice dans leur nourriture elles produisent des œufs sans coquille, mais que si on leur donne du mica qui est

  une forme de silicate d’alumine, les œufs ont des coquilles solides.

 

  Cela lui permet d’ébaucher la théorie « des transmutations biologiques à faible énergie » par le travail réalisé par les bactéries et

  la fermentation enzymatique.

 

  Après des années d’études et de confrontations, Kervran parvient a mettre en équation les formules de transmutations 

  biologiques réversibles par les quelles deux éléments peuvent former un troisième, sans modification de l’addition des particules

  ionisées (électrons et protons).

 

  La mise en présences de deux éléments ionisés permet la construction d’un troisième sans augmenter ou réduire le nombre des 

  particules contenues dans les deux premiers

 

     Le Carbone    +   L’Oxygène è   Bactéries  è    produit   2 Azotes    ou un    silicium

            12           +         16                                 è                    2 x 14                        28    (polarité)

 

   Une application qui se confirme sur le terrain et qui permet de faire pousser du trèfle (azote) sans l’avoir semé.

 

Kervran démontre que le travail enzymatique des bactéries peut réduire le niveau des radiations émises par les matériaux

 irradiés et participer à la décontamination.

 

Kervran devient membre de l’académie des Sciences de New York. Il est retenu pour recevoir les prix Nobel de Médecine et de

Physique en 1975 pour ses travaux sur les transmutations. Il a reçu le prix de consolation  Ig Nobel.

 

  Kervran a publié de nombreux livres sur son travail et il a définit une nouvelle conception sur le  fonctionnement de l’atome dans

  les liaisons atomiques en introduisant le Neutron découvert par James Chadwick, assistant de  Rutherford, ce qui explique

  comment l’eau chimiquement stable,  devient un principe oxydant qui parvient à extraire des particules de tout ce qu’elle touche et

  devenir minérale ou polluée.

 

  Le Japon a introduit l'enseignement de Kervran à l'université.

 

  Louis Claude Vincent, Ingénieur Hydrologue, dès 1930, alors qu’il est président de l’association française des ingénieurs en

  retraitements des eaux, il prévient les autorités sanitaires françaises sur les dangers de  l’oxydation des eaux retraitées dans les  

  stations d’épuration et réutilisées en eau de ville.

 

       «  La courbe de la propagation des Cancers suit celle du développement des stations d’épuration ».

 

  Avec des chercheurs et des mathématiciens, il développe les formules dont celles de Nernst pour obtenir le potentiel d’énergie

  développé par les électrons par valeur de pH : le rapport hydrogène : le rH², et la valeur  W ou potentiel d’énergie disponible.

 

  En 1946, il crée un appareil qui réunit les électrodes de pH, de Redox, de conductivité et de température, dans une cellule de

  mesure, ce qui permet  d’obtenir des réponses immédiates et  simultanées. (Le Bio-Electronimètre)

 

  Il utilise le graphique de Nernst construit avec le pH et le rH², ce qui permet de visualiser la place occupée sur le graphique par les

  terrains d’activité des maladies, suites aux millions de mesures effectuées en milieu sain ou en milieu hospitalier sur les

  différents malades.

 

  La Science de Bio-Electronique, par ses applications, est incontournable pour comprendre le  fonctionnement de la vie,

  l’interprétation des mutations successives :

 

    - l’acidité  et l’alcalinité, le potentiel Hydrogène pH, valeur magnétique émise par les protons présents dans la solution

      aqueuse mesurée.

 

    - l’oxydation et la Réduction (Oxido-Réduction ou Redox : le potentiel électrique émis par les  électrons, présents dans la

      solution aqueuse mesurée.

 

    - Le Rapport Hydrogène : rH², est calculé à partir des deux précédentes mesures selon la formule  de Walter Nernst,

       physicien, mathématicien, prix Nobel 1903, et qui précise le potentiel électrique

       dégagé par valeur de pH.

 

    - La résistivité facteur électromagnétique traduit la résistance énergétique à la dispersion des échanges électroniques dans la

       solution. Cette valeur est l’inverse de la mesure de la  conductivité.

 

    -  Le Potentiel d’Energie Disponible :  W  établit le niveau des éléments solubles qui vont transmettre les élément nutritifs

       nécessaire, pour alimenter les êtres vivants.

 

   La science de Bio-Electronique se concrétise aussi par un graphique en trois dimensions dont les deux premières vont avoir  

   en vertical : le rH²  et en horizontal le pH.

 

   En portant ces valeur sur le graphique on établira la situation géo-électronique de l’élément mesuré, comme sur une carte

   géographique, on peut situer une ville, dans un département, ou sur une région.

 

   Le point ainsi déterminé, on pourra vérifier si il se positionne sur le graphique du terrain électronique du développement d’une

   maladie ou sur le terrain de son équilibre.

 

   Le terrain électronique de l’état d’une infection correspond aux résultats de millions de mesureseffectuées préalablement, sur

   des milieux sains ou sur des milieux pathogènes ou malades.

 

   Ce graphique est la traduction littérale des niveaux de santé ou de maladie parce que rien ne peut  y échapper, tous les êtres

   vivants sont construits à partir du développement des atomes.

 

   Imaginez la précision des mesures puisque le fait d’analyser les flux d’énergie émis par les particules reviendrait à construire un 

   graphique représentant un immeuble de 42 étages et de 400 mètre de long pour y ddécouvrir le bouton d'un ascenseur.

 

   Ce mode de mesures est aussi utilisé pour mesurer l’état d’un sol, d’une plante ou d’un aliment, c’est un peu comme la

   photographie de cet état. Des mesures que l’on peut réaliser à tout moment, pour suivre l’évolution d’une culture et intervenir,

   sans attendre les résultat final, pour en améliorer ce  résultat.  (une révolution pour l’agriculture, ou la médecine)

 

    Il est ainsi démontré qu’il y a une relation directe de cause a effet entre l’état de maladie, le  terrain électronique du

   développement de cette maladie et les modifications qui peuvent intervenir par  l’emploi d’un aliment, d’un médicament, aussi

   bien que l’apport effectué sur un sol pour suivre son  activité.

 

    En 1954, J.C. Vincent devient professeur d’anthropologie à la faculté de Médecine de PARIS.

 

   Jeanne Rousseau, Docteur en Pharmacie, a effectué des recherches sur les plantes et sur la qualité des eaux, elle rencontre

   L. C. Vincent en 1956 et elle a expérimenté le Bio-Electronimètre  pour  étudier la qualité des eaux selon leur provenance, selon

   leurs modes de traitement, la qualité des fruits et des légumes, en fonction de leur mode de production. 

   ( Elle est notre initiatrice !)

 

   En 1972  L.C. Vincent invité au congrès international des 200  hématologues de Baden Baden, il reçoit  le soutient du

   chercheur hongrois Janos Kemeny qui confirme, par le calcul, les valeurs obtenues par le professeur  Vincent.

 

   Le Docteur Frantz Morell, président du congrès, invite les membres à se réunir deux ans plus tard     pour former la Société

   Internationale de Bio-Electronique Vincent (SIBEV). Il construira un appareil similaire au Bio-Electronimètre : Le Medtronic

 

   Dans le monde entier les mesures, de Bio-Electroniques sont pratiquées utilisées dans de nombreux domaines où elles

   apportent de véritables réponses qui se concrétisent par des applications.

 

Aucune autre Science ne peut parvenir nous expliquer comment on peut intervenir pour agir, pour comprendre comment

apporter les éléments qui vont participer à améliorer ou à maintenir l’état de la bonne activité cellulaire dans les êtres vivant,

animal, végétal, ou biologique (l’humus), liquide ou          solide (diluable).

 

Cette science confirme aussi le travail de Béchamp qui a découvert le polymorphisme microbien, un processus biologique qui

se cale parfaitement sur le polymorphisme électronique.

 

Le polymorphisme ou changement d’état ou de fonction avait  été mis en valeur par le Physicien Louis Curie, sur les relations

entre l’électricité et le magnétisme (prix Nobel 1903).

 

L’association PANSERNATURE, créée en 2002, en appliquant les connaissances qu’elle a réuni, compilé, expérimenté,

en effectuant des milliers de mesures, a pu établir et  démontrer que :

 

 - les pratiques culturales traditionnelles de nos ancêtres qui sont devenues conventionnelles et intensives par l’emploi des

     matières chimiques de synthèse, participent à détruire la vie des sols.

 

- l’emploi des pesticides laisse des traces dans les aliments, le vin, comme l’ont démontré les analyses effectuées par

  l’association « Mouvement de Protection des Générations Futures ».

 

- le mode de culture intensive est incompatible avec la vie biologique des sols, ce qui entraîne des déséquilibres, des carences

   que la chimie ne peut compenser ou remplacer.

 

- le respect de l’équilibre des sols, du pH et de la vie biologique du sol permettent non seulement de produire des aliments de

  bonne qualité, mais assurent aussi une production quantitativement supérieure à l’industrialisation des sols, sans qu’il soit

  nécessaire de recourir aux pesticides ou aux OGM,  aux poisons, quels qu’ils soient.

 

Cet à partir de la Science de Bio-Electronique Vincent et des équilibres minéraux (découverts par Delbet, avec le collège de

France), qu’elle a pu créer un indice qui établit le niveau de qualité énergétique des aliments (QUEANS), le potentiel énergétique

que l’aliment peut transmette par son absorption, une référence qui peut justifier le prix de l’aliment.

 

Les mesures de l’indice font apparaître le véritable potentiel de qualité des aliments obtenus par l’agriculture biologique (de 75 

 à  85), la médiocrité des aliments industriels dénaturés (de  45  à  55).  

 

Fort de ces conclusions, l’association PANSERNATURE  a mis au point une Méthode de Culture  Naturelle, ou plus

exactement par les procédés naturels, puis qu’ils se calent sur le fonctionnement originel du sol.

 

   Un processus naturel qui rétablit les erreurs agronomiques du passé ou l’imposture commise par l’utilisation des produits

   chimiques de synthèse ou par les matières issues de la trituration génétiquemoderne.

 

   Il ne s’agit pas de décréter que tout ce qui est ou a été fait est mauvais, mais de remettre le processus du travail des sol en

   harmonie avec le bons sens et la réflexion, en tenant compte des    réalités scientifiques novatrices qui nous ont été transmises :

 

  La première erreur Agronomique  est la méconnaissance de l‘équilibre des structures du Sol, ce qui était connu depuis

  les travaux de Bertrand en 1820, et qui étaient enseignés jusqu’en 1920.

 

  Le seul agronome qui a donné les rapports les plus proches de l’équilibre des sols, après les recherches de Delbet,

  a été Jean Boucher qui a pris comme exemple la force de dilution ou de séparation ( lessivage) des matières dans l’eau :

  L’argile :  85%,  le Calcaire : 35 %,  le sable 10 %.

 

  L’équilibre de la Terre Franche est donc : Sables (silice) :  45 % à 50 %  - Calcaire de 30 %  à  35 %  - Argile  de 15 % à 20 %.

 

  Ce critère est impossible à établir par la méthode de mesure codifiée et utilisée par tous les servicesagréés (laboratoires): la

  granulométrie qui sépare les éléments, en fonction de leur finesse.

 

  Ces laboratoires définissent leur résultats en Argiles, limons, sables fins, graviers,

 

  Souvent le total des matières n’est pas découvert puisqu’il est fréquent de constater que leur total n’atteint pas la totalité de la

  terre mesurée, il manque de 150g  à 400 g/ kg.

 

  La composition des roches, sont principalement d’origine volcanique, elles se sont décomposées en trois groupes principaux :

  les argiles, les calcaires et les sables. Les roches calcaires ne sont pas recherchées.

 

  Le terme de limon est impropre, puis qu’il désigne les sédiments apportés lors des crues et déposées sur le sol lors du retrait de

  l’eau.

 

  Les limons sont les particules solubilisées par les eaux de pluie, drainés vers les rivières et les fleuves jusqu’à la mer. Ils

  contiennent des sédiments terreux et une foule d’éléments les plus disparates, comme des végétaux en cours de décomposition,

  assimilables à de l’humus, mais aussi tout ce que l’homme a déversé sur les sols, les résidus, les pesticides, la pollution.

 

  Il ne faut pas confondre les roches dures ou friables avec les minéraux solubles qui eux seront utilisés par les plantes et qui

  paraissent invisibles dans l’eau dont la présence est inférieur à10 grammes par litre, ou alors on a une eau trouble, de la boue.

 

  L’analyse officielle est souvent complétée par la recherche des principaux minéraux solubles tels que le calcium, le magnésium,

  les nitrates (azote), le phosphate, le potassium et le sulfate, qui participent le plus au développement des plantes. Leur présence

  est de 0,5 g à 5 g par kg de terre.

 

  Puis, en fonction du prix de l’analyse, seront recherchés des micro- éléments tels le bore,  le cuivre, le fer,  le manganèse, le

  molybdène, les formes d’azote (nitrates), le, nickel, le silicium , le sodium et le zinc. Leur présence est mesurée en

  milligrammes/Kg.

 

  En aucun cas ce procédé ne peut permettre de refaire l’équilibre des sols. Parfois des amendements sont conseillés lorsque des

  disparités sont trop importantes pour obtenir certaines cultures.

 

  On ne cherche pas ce qui pourrait normalement lever dans le sol présent, mais comment obtenir ce qui peut rapporter le plus,

  dans des conditions insensées. (la chimie est là !).

 

  La méthode d’analyse des sols par granulométrie, a été imposée en 1920 pour faciliter l’emploi des engrais chimiques, tels les

  stocks de nitrates (composant des poudres et explosifs inutilisés après l'arrêt des conflits (14/18)) et la vente de la potasse

  extraite des carrières alsaciennes réquisitionnées par l'Etat Français. 

 

  Pour réussir à établir la véritable composition des structures du sol, nous avons repris et amélioré la formule d’un manuel

  d’enseignement agricole de 1898, processus que nous avons amélioré.

 

   La deuxième erreur agronomique réside dans la Méconnaissance du rôle du pH :

 

   La relation acide /alcalinité (base) est la relation entre les atomes constitutifs de l’eau : OH2 ou HOH.

   On appelle cela le potentiel hydrogène : pH.

 

   Les ions H+ forme le groupe des acides et le groupe OH- forme celui des alcalin. Ce la donne une échelle qui va de 0  à  14 ,

   la neutralité ou point d’équilibres entre les ion H+ et les ions OH- est  7.

 

   Plus il y a d’ion H+, plus la solution est acide, plus il y a d’ions OH- plus la solution est alcaline.

 

   Les équilibres vitaux nous sont donnés par les mesures de Bio-Electronique qui établissaient la zone de l’équilibre de la vie en

   1946 :   pH : 6,8   et  rH² : 22.  

 

    Aujourd’hui, ces valeurs ont un peu changé puisqu’elles sont devenues :  pH 7,2  et  rH²  22,5 ce qui résulte d’une alimentation

    plus alcaline et oxydée ( Etude du Sang humain).

 

L’étude de la formation des acides aminé  (ion ammonium N (Azoate) lié à un végétal ou un minéral) montre qu’en dessous

du  pH 6,5, l’acidité devient un facteur limitant leur formation.

 

L’étude de la formation des protéines qui sont un assemblage d’acides aminés, montre que la l’alcalinité supérieure à pH 7,5

 commence à opérer une détérioration des liaisons aminées.

 

L’étude des terrains de l’activité des maladies révèle que les maladies commencent à survenir dès que le pH dépasse de 0,5

 point les seuils du terrain de l’équilibre.

 

C’est ainsi que nous constatons les seuils alcalins correspondent à des maladies comme le diabète, les maladies du sommeil

ou du stress, on un seuil qui commence à pH7,25, et que le taux d’oxydation (rH²) permet de mieux définir le type de maladie.

 

Au niveau des Sols, les valeurs d’équilibres dépendent de sa composition : Plus il y a de sable et  ou d’argile cela donnent un

 sol acide,  plus le sol est ou contient du calcaire, de la soude ou de la potasse calcaire plus le sol sera alcalin.

 

     Nous avons constaté que les meilleurs valeurs du pH d’un sol se situent  entre pH de 6,8  et  pH 7,2

     et pour le rapport hydrogène entre  le rH²   24 et le rH²  24,5.

 

     Sans les valeurs obtenues par les mesures de Bio-Electronique, il est impossible de comprendre le   fonctionnement du sol

     et de remédier aux excès.

 

La troisième erreur agronomique est  le rapport entre le potassium et le magnésium K/Mg :

 

Lors de notre rencontre avec Jean boucher en 2003, Nous avons trouvé un homme persuadé qu’il pourrait encore faire

comprendre l’importance que le magnésium peut avoir dans le fonctionnement des sols, lui que les mauvaises langues

accusaient de vouloir supprimer le potassium.

 

Il n’a jamais nié l’importance du potassium qui est un des principaux éléments nécessaires et indispensables à la vie, il voulait

simplement que l’on cesse de le considérer comme l’élément primordial, parce qu’en excès dans les sols, lié au calcaire, la    

potasse génère du sodium et que le sodium est le dissolvant de la vie organique, le dispersant qui permet le lessivage de l’azote

(nitrates) et de l’argile, ce qui a pour effet d’accentuer la compacité des sols et de participer à polluer les nappes souterraines..

 

      (Une des transmutations biologiques démontrée par C. L. Kervran)

 

Les travaux de Delbet et du Collège de France ont permis de révéler que les besoins en magnésium sont de deux fois plus

importants que les besoins en potassium : MgO/ K2O  => 2 , tant le magnésium a d’implication dans le fonctionnement et

l’équilibre de la vie.

 

Ce qui est le contraire des normes conseillées en agriculture intensive : K2O/MgO = 2 à 2,5.

    ( la présence du magnésium limite l’action des engrais chimiques et des pesticides)

  

  Le magnésium est en carence permanente dans les sols

 

  La compacité des sols empêche les vers de terre de créer des galeries pour atteindre les roches mères et de ce fait l’eau n’y

  descend plus, ce qui fait que même si les vers de terre les atteignaient, ils ne pourraient en ramener les minéraux que ces

  roches contiennent.

 

  J. Boucher déplorait le manque de magnésium dont il avait constaté l’efficacité dans un verger et prônait le rapport Mg/K => 2,5.

 

  A la carence du magnésium dans les sols,  correspond la carence du magnésium dans les êtres vivants, dans l’alimentation, où

  l’on ajoutent les opérations de filtration, de tamisage, de blutage, qui ont  rendu les farines, le sel, le sucre, encore plus carencés

  en magnésium .

 

  La blancheur est l’ennemie de l’alimentation saine, ainsi que le sont les excès de sel de sucre ou de Matières grasses.

 

  Le manque de magnésium est la cause première des maladies humaines, des plantes, des animaux, parque ce que les

  transformations biochimiques ne peuvent se produire, ce qui affaiblit le  système immunitaire, et le fait d’en ramener produit

  presque des miracles, tant il est important. 

 

  Dans les sols, le fait de rajouter du magnésium dans un compost ou un engrais composté, ou simplement de le  déposer sur le

  sol a des effets bénéfiques insoupçonnés sur les maladies ou contre les insectes.  Un constat maintes fois observés.

 

  La quatrième erreur agronomique est le retournement du sol, opérée par le bêchage ou le labourage.

 

   Le retournement des sol enterre la vie parce que cela ensevelit la faune ( la vie bactérienne, les  insectes) et la flore (les

   herbes vertes, les feuilles) dans la profondeur du sol.

 

   La simple observation de la croissance de l’arbre en milieu naturel, celui de la forêt, suffit à faire 

   comprendre l’inutilité du retournement des sols, même si la tradition nous a toujours montré l’exemple.

 

   C’est plus qu’une question de bon sens.

 

   Le compostage naturel se produit sur le sol quand les feuilles, les fruits, tombent des arbres sur le sol,

   additionné par les déjections des animaux et des oiseaux qui viennent se nourrir, les dépouilles des

   insectes et des bactéries.

 

   L’oxygène de l’air, les insectes et les bactéries, transforment le tapis végétal en compost naturel.

 

   La vie biologique se fait au contact du sol, parce que les bactéries, les insectes qui fabriquent le compost ont besoin de l’oxygène

   de l’air, du soleil et de la lune.

 

   Ce sont les vers de terre qui en prélevant les parties du compostage naturel sur le sol, descendent chercher les éléments

   prélevés sur les roches mères, pour les ramener et les déposer sur le sol avec leurs turricules, un engrais presque parfait, que

   les pluies vont infiltrer jusqu’aux racines des plantes.

 

   Le travail des vers de terre permet à l’eau, qui peut emprunter leurs galeries, acidifiée par l’acide carbonique et le jus de l’humus,

   d’attaquer et dérocher les roches sédimentaires (mères) contenant principalement, le phosphore, la potasse, le magnésium et

   les autres éléments nécessaires au développement des plantes ( près de 20 éléments ou atomes).

 

   Une diversité complémentaire qui ne pourra jamais être obtenue par la chimie sans un coût excessif.

 

   Une fois ensevelie, la vie biologique s’arrête, les herbes vertes pourrissent, cette pourriture n’est détruite que par des

   « mauvaises herbes » chiendent, chardons, liserons, ronces, orties, …, et par les nématodes qui se créent au contact de la

   pourriture.

 

  Le même processus agit pour détruire les racines oubliées et enterrées par le labour qui suit la récolte.

  Or, dans les racines, il y a près de  40% d’engrais qui n’ont pas été utilisés par la plante et que le sol ne pourra récupérer que par

  le compostage de surface endéchaumant.

 

  Le bois enterré (bois de taille) dans les vignes ou dans les vergers, les cônes de maïs, ne se détruisent  qu’ après plusieurs

  dizaines d’années en une forme d’amadou spongieux qui devient la nourriture privilégiée des nématodes (vers) et des termites.

 

   Il ne faut donc pas s’étonner que la propagation des termites ait pour support l’agriculture intensive.

 

  Les Vers de Terre sont les vrais laboureurs , les jardiniers de l’ombre ( livre de blaise Pascal),

   Ce sont eux qui ameublissent le sol, par les galeries qu’ils creusent, permettant à l’eau :

 

   - de s’infiltrer pour humidifier le sol. Une terre arabe bien travaillée peut retenir jusqu’à 250 litres d’eau par m3 de terre de

      surface (5 à 10cm de profondeur), ce qui permet à un tel sol de rester humide pendant les sècheresses.

 

   - de regarnir les nappes souterraines,  une eau exempte de pollution par les nitrates chimiques ou par les pesticides,

      l’eau des nappes étant principalement notre eau de boisson.  

 

   - de réguler le climat local, parce que l’eau qui s’infiltre n’est pas évaporée, de ce fait elle ne participe pas à densifier

      l’atmosphère, une densification qui augmente la puissance des vents et des précipitations, donc les inondations ou les coulées

      de boue. (cet effet est un crime contre la Nature et les Etres vivants).

 

   - de limiter le gel du sol, parce l’activité de la vie biologique produit de la chaleur, au même titre que la maladie, de l’homme ou

      des plantes. Un champ de plantes malades produit une élévation de température décelable depuis les satellites artificiels

      (lanstat).

 

   - d’améliorer les liaisons entre les éléments minéraux du sol, rendant celui-ci grumeleux, ce qui  assure une meilleure

    homogénéité des sols et une meilleure assimilations des nutriments naturels par les plantes.

 

  Le travail des vers de terre est producteur d’engrais minéral naturel !

 

  Les turricules des vers de terre, cet engrais naturel déposé sur le sol, vient compléter le compostage et  parfaire la formation de

  l’humus, en apportant les sucs biologiques (enzymes) qu’ils secrètent et transportent.

 

  Imaginons le potentiel d’apport en engrais naturel représenté par les vers de terre qu’ils déposent sur le sol, au moins un fois par

  an, soit environ 10 g chacun, sous la forme des turricules.

 

  En agriculture biologique, au bout d’une dizaine d’année on constate la présence de plusieurs centaines de trous au mètre carré,

  cela représente des dizaines de tonnes à l’hectare d’un engrais gratuit. Il n’y manque que le carbone pour développer et entretenir

  la Vie et le magnésium pour la protéger et la préserver.

 

 La cinquième erreur agronomique est l’utilisation directe des fumures, sans compostage.

  Le purin arrosant le sol ou le fumier déposé en tas puis éparpillé, sans qu’ils aient été compostés, produisent une énorme perte

  de substances par évaporation de l’azote dans l’air et par la pénétration des jus dans le sol, s’infiltrant jusque dans les nappes

 phréatiques.

 

  La tradition de répandre le fumier ou le purin sur le sol quelques jours avant le labourage est néfaste pour l’environnement (odeurs

  et dioxyde d’azote) mais aussi pour la faune de la vie du sol qui est asphyxiée par les apports et détruite pas le retournement.

 

  C’est une des causes principales des maladies des plantes qui germent dans un milieu déséquilibré et pour les arbres fruitiers

  qui sont ainsi déstabilisés dans leur développement.

 

L’épidémie du phylloxéra sur les vignes du monde entier a pour origine commune un sol déstructuré, dénaturé, appauvrit,

empoisonné par les fumures directes, une vie détruite par le retournement des      sols. (Sans les connaissances actuelles, la

lutte contre ce fléau était perdue d’avance).

 

Le compostage est  une solution économique salutaire.

 

Le compostage industriel est une aberration par ce qu’il prétend obtenir un engrais naturel par la miction des plantes soumisses

à un chauffage artificiel, auquel on incorpore des matières inertes comme la sphaigne ( plante spongieuse des marais) qui

augmente le volume, avec de la tourbe qui est du carbone oxydé (presque du charbon) et souvent des boues de station

d’épuration.    

 

Ce mélange hétéroclite donne le terreau tel qu’on le trouve souvent en jardinerie.

 

Pire, le compost de ville est néfaste, bleui par un chauffage trop intense, contient un peu de tout, de l’herbe, des feuilles

d’arbre difficilement compostables, des coupes de haies, dont la plus grande partie proviennent des arbustes résineux.

 

    Les résineux doivent être compostés à part parce qu’ils contiennent des  terpènes qui sont bactéricides (ifs, pins, sapins,

    troènes,  thuyas). Idem  pour les arbustes à feuillage persistant (buis, lauriers, etc).

 

   Le compostage des particuliers, si il est bien mené conduit en plus de 6 mois à un terreau de bonne qualité, comparable au

   procédé «  Indore » décrit par Sir Howard,  il ne lui manque le carbone qui a été utilisé par la transformation des végétaux et des

   déchets de cuisine, en terreau, et le magnésium.

 

  Le compostage ménager et le lombri-compostage ont pour avantage de diminuer le volume et le transport, des matières au

  retraitement, ils contiennent jusque à 90 % d’eau et leur incinération est une aberration.

 

  Le véritable compostage a été mis au point par Jean Boucher « le Compostage Eubiotique » .

 

  Un procédé qui se produit en vase clos, en anaérobie (dans un « sac » formé par des bâches rendues étanches) donc sans le

  contact de l’air ambiant, ce permet de conserver un élément essentiel : le carbone, puisque la durée n’excède par 15 jours (2 fois

   8).

 

  Ce système permet de conserver le rapport Carbone/azote de 13 à 15, ce qui permet aux bactéries de disposer assez de

  carbone pour assimiler les nutriments et le transmettre aux plantes.

 

  Le terreau ainsi composté est comparable en qualité à celui des vers de terre.

 

 L’erreur agronomique majeure est l’emploi des produits chimiques de Synthèse.

 

  L’emploi  de  quatre ou cinq éléments artificiels qui ne peuvent pas remplacer les 80 éléments naturels que le sol utilise pour

  nourrir les plantes.

 

  L’usage de produits oxydés parce que leur fabrication se fait en neutralisant des acides par des Bases alcalines ou par

  l’extraction calorique ou solvantée des substances végétales, des systèmes qui s’opposent au fonctionnement biologique des

  sols, qui agressent le sol.

 

  Le sol (l’humus) est une entité vivante, il est capable de réagir de façon coordonnée et systématique

  à toutes les agressions qu’il peut subir et de ce fait de il produit l’élément biologique qui va lui apporter  ce qui lui est nécessaire :

  un élément végétal ou l’élément animal, qui deviendront ses outils de  production ou d’assimilation.

 

  Les connaissances que nous avons retrouvées nous ont permis de comprendre ce fonctionnement créatif de la vie, qui, à partir

  des grains d’énergie forment les éléments atomiques qui sont utilisés, transformés pour faire naître et organiser toutes les

  formes de vie.

 

   « Tout vient du sol, Tout y retourne »,     « La vie est la proie de la mort », 

 

  La réaction biologique du sol est de s’opposer à toutes les formes d’agression naturelles (climatiques) ou artificielle ( chimique,

  nucléaire, volcans) par la production des éléments salvateurs, les plantes dites adventices, les insectes pollinisateurs, les agents

  de destruction ou de transformation des substances végétales ou animales dégénérées. Un ballet formidablement bien organisé.

 

    La plante naturelle est créée par le sol pour lui apporter les minéraux qu’elle restituera au sol en  mourrant, en se multipliant pour

  parfaire la recherche de l’équilibre du sol.  C’est le rôle de la végétation.

 

  L’observation d’un certain nombre de plantes naturelles en un lieu est un signe bio-indicatif de la  composition du sol sur lequel

  elles poussent, en modifiant la composition du sol, par un apport défini, ces plantes disparaissent pour faire apparaître d’autres

  plantes.

 

  C’est ainsi que l’on peut supprimer les mousses, les champignons, les adventices en équilibrant la composition du sol par des

  amendements pour approcher l’humus de l’équilibre de la terre franche, ce qui  fait gagner des dizaines d’années au sol dans la

  recherche de son propre équilibre.

 

  Cela nous permet de faire pousser nos propres plantes par un mode de culture ou de jardinage selon  le processus du sol, et le  

  résultat sera d’autant plus important si l’on aura respecté le sol, par des apports compostés, par des semences naturelles, par

  une eau épurée proche de l’eau de pluie.

 

  La production industrielle, soumise aux apports chimiques est dénaturée, dégradée, oxydée, rendue  impropre à la

  consommation par les êtres vivant, polluée par les pesticides et les OGM, ils constituent de véritables bombes à retardement

  pour agresser la santé des consommateurs.

 

  Tout est fait pour que les consommateurs achètent les produits industriels. Les fabricants, les transformateurs les rendent

  appétissants par des colorants, des arômes, (réhausseurs de goût), des sels chimiques, à tel point que certains aliments ne    

  contiennent plus aucun substance d’origine naturelle.

 

   Les aliments industriels se comportent comme des poisons à dose infime qui nous prédisposent à produire dans nos

   organismes les germes des maladies les plus invalidantes.

 

 La dernière erreur agronomique est la « propreté des sols » par leur mise à nu .

 

  Planter, semer pour récolter est l’objectif principal des agriculteurs ou des jardiniers, un travail qui ne saurait être accompli si sa

  finalité entraîne l’obtention de produits dénaturés, empoisonné par les   résidus des matières étrangères utilisées.

 

  Cette propreté telle qu’elle entretenue dans la tête des acteurs de la culture des sol est contraire au  fonctionnement naturel des

  sols.

 

  La vie biologique est fragile, elle doit se protéger des rayonnements solaires, de la chaleur que le soleil diffuse. même au

  printemps la température de la croûte du sol peut dépasser  45°c,  c’est la température maximum qu’une cellule saine peut

  supporter pendant quelques minutes.

  (Travaux de René Quinton).

 

  Les vers de terre s’enduisent d’un mucus qu’ils secrètent, pour se frayer un chemin dans le sol, au contact d’un sol trop chaud,

  ils ne peuvent avoir de temps de pondre leurs turricules, sans se  dessécher.

 

  Si les vers de terre ne sortent plus, l’engrais naturel qu’ils produisent n’est plus disponible et la production d’engrais qui n’est plus

  doit être remplacée, alors qu’il suffit normalement de compenser les matières prélevées par la récolte.

 

  D’autre part la végétation a un énorme besoin d’eau, son sol doit bénéficier de protection, soit par le développement de son

  feuillage, soit par d’autre pantes complémentaires, soit par un paillage.

 

  Une végétation souffre, lors qu’elle perd l’eau que l’humidité du sol est sensée lui fournir. 

 

  De plus un sol surchauffé, craquelle et laisse l’eau s’évaporer, comme le font les chaumes qui restent en place, des mois après

  la récolte. (le binage qui  vaut deux arrosages est insuffisant)

 

 L’observation de la vie du sol associée aux connaissances retrouvées, est à l’origine de notre Méthode de Culture

   Naturelle  ou plus exactement par les procédés naturels, que nous développons au travers des conseillers agricoles qui vont

   au contact, des agriculteurs, des jardiniers,  etc,  et que nous formons.

 

  Pour le Rappeler : la Culture par les procédés naturels c’est :

 

   - L’équilibre des structures u sol permet d’éviter la venue des adventices ( pas de désherbant )

   - L’équilibre acide – basique (alcalin) favorise l’action fermentaire et les protéines.

   - L’apport magnésien renforce l’activité biologique et préserve ou élimi,ne les maladies, les insectes.

   - L’apport d’engrais naturel (terreaux compostés), est la nourriture préférée des plantes.

   - le non retournement des plantes

   - le semis direct avec des semences ou des plants naturels ou originels.

   - la protection du sol,

   - l’apport d’eau épurée.

 

  C’est la seule activité qui n’au aucun besoin de la chimie de synthèse pour bien agir et réussir.

  Elle pourra largement nourrit les 7 milliards d’habitants annoncés, si les politiques le veulent bien.

 

Cette étude  est peut être un peu longue, parce que nous devons à chaque fois prouver ce que nous affirmons, mais elle

  démontre que le niveau de la qualité des aliments obtenus industriellement est néfaste pour les consommateurs parce qu’ils

  sont porteurs d’une accumulation de molécules véhiculées par les pesticides et la pollution, ce dont on est encore loin de 

  mesurer la nocivité, les impacts sur la  santé des consommateurs.

 

  Nous considérons que le fait d’utiliser des aliments, sans établir leur réelle qualité spécifique, sans tenir compte des conditions

  dans lesquelles ils ont été obtenus, ne peut que desservir le consommateur et le prédisposer à devenir un cobaye pour

  l’expérimentation médicale.

 

  Il est dommageable que les pouvoirs publics, dont l’état est le garant, continuent à soutenir des procédés qui entraînent des

  risques sanitaires avérés pour la population, sans prendre la peine de chercher des solutions positivement salutaires comme

  nous l’avons fait.

 

  Il est regrettable que ceux qui ont à décider, ne soient pas mieux formés, informés des risques que leurs décisions vont

  entraîner, ce qui laisse le champ libre aux « faiseurs de miracles » qui ont les moyens de travestir la réalité et de noyauter les

  commissions de contrôle.

 

  Nous avons le devoir de transmettre à nos enfants, à nos familles ce que notre planète peut nous apporter de meilleur,  nous

  avons le pouvoir de le faire si nous prenons le soin de la comprendre et de la respecter.

 

 Ce Constat est plus qu’un élément de réflexion, c’est un outil de travail pour agir, parce qu’il  apporte de vraies réponses,

  de vraies solutions, un véritable défi à ceux qui veulent nous contredire, parce que  ces solutions ont fait l’objet d’expérimentations

  et obtenu des résultats concrets.

 

  Au résultat de la lecture de cette étude, ceux qui la recevront ne pourront plus dire qu’ils ne savent pas ou qu’ils ne peuvent pas,

  l’histoire nous a appris ce que l’aveuglement  peut entraîner.

 

  Qui osera après interdire le choix de la qualité qui préserve la santé, la diversité, pour obliger l’utilisation, rendue inutile par un

  travail préventif et salutaire, de produits qui sont porteurs de la déchéance et des maladies, même si une législation contraignante

  est devenue obsolète ou inadéquate,  à moins de se rendre solidaire des dégâts que la mauvaise qualité entraîne.

 

  En résumé, le seul fait de rétablit le fonctionnement originel du sol, en le protégeant, est la clé de la réussite pour obtenir de

  meilleurs aliments tout en préservant la santé et l'environnement.

 

L’association PANSERNATURE   a pour but de promouvoir une Agriculture Naturelle pour améliorer ou maintenir un bon état de la Santé, avec un Environnement restauré, préservé.

 

 C’est cela qui a prévalu pour qu’elle soit reconnue d’intérêt Général.

 

 Elle se doit d’agir pour faire connaître et appliquer les solutions qui préservent la santé, la vie, d’où la  présentation ci-incluse qui

 est au centre et le moteur de son action.

 

 Le respect de la Nature et de sa vie biologique est la condition essentielle

 qui permet d’obtenir de bons aliments pour maintenir ou restaurer l’état

 de bonne santé.

 

 Michel PROVOST

 Chimiste,

 Formateur en agrobiologie naturelle

 Président de l’Association PANSERNATURE

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                                                                                                                                                     Dernière modification : 23 novembre 2020